<body><script type="text/javascript"> function setAttributeOnload(object, attribute, val) { if(window.addEventListener) { window.addEventListener('load', function(){ object[attribute] = val; }, false); } else { window.attachEvent('onload', function(){ object[attribute] = val; }); } } </script> <iframe src="http://www.blogger.com/navbar.g?targetBlogID=8947256749082608408&amp;blogName=Trust,+Distance+%26+Change.&amp;publishMode=PUBLISH_MODE_BLOGSPOT&amp;navbarType=BLUE&amp;layoutType=CLASSIC&amp;searchRoot=http://monsieurblonde.blogspot.com/search&amp;blogLocale=fr&amp;v=1&amp;homepageUrl=http://monsieurblonde.blogspot.com/&amp;vt=-1059133143179464341" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" frameborder="0" height="30px" width="100%" id="navbar-iframe" allowtransparency="true" title="Blogger Navigation and Search"></iframe> <div></div>
Hebergeur d'image

DUMB&CRUEL.



Un melting-pot de tout et de rien (surtout de rien), accompagné de coups de coeur passagés et d'articles irréfléchis. J'aime l'écriture, le cinéma, la musique et les tartes au citron meringuées.

Julia, 19ans, Sycamore Grove.

J'ai des centaines de références, elles relèvent du réel et du fantasme. Tarantino, S.Coppola, B.Luhrmann, H.Korine, Monsieur Blonde, Jill Valentine, Dr Dakota Block, Mia Wallace, Vincent Vega, Roméo Montague, Beatrice Kido, Domino Harvey, ...



Les retrouvailles
vendredi 27 avril 2012













Never let me go
mercredi 25 avril 2012




Keira Knightley, je la vénère depuis le teen movie The Hole où elle jouait une garce boulimique qui tourne mal. D'ailleurs, j'ai jamais trop compris pourquoi la presse anglaise s'acharne sur son cas en la surnommant "the worst actress of England". Serait-ce parce qu'elle fut longtemps cantonnée au rôle de bourgeoise endimanchée du temps jadis? (je pense notamment au premier volet de Pirate des Caraïbes, Orgueil et Préjugés, The Duchess, Silk, etc.) Car il faut quand même reconnaître que c'est une tueuse dans Domino Harvey (au sens imagé et figuré du terme) et une sacrée bonne actrice dans A dangerous method de David Cronenberg. Quoi qu'il en soit, lorsque j'ai appris que notre belle anglaise était à l'affiche de Never let me go (drame moderne adapté du roman Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro), j'ai sauté sur l'occasion, persuadée d'avoir trouvé une mine d'or qui finirait pas redorer l'image de Keira et la réconcilier avec son pays natal. 

***
Never Let Me Go (2010) est un film réalisé par Mark Romanek

"Depuis l'enfance, Kathy, Ruth et Tommy sont les pensionnaires d'une école en apparence idyllique, une institution coupée du monde où seuls comptent leur éducation et leur bien-être. Devenus jeunes adultes, leur vie bascule : ils découvrent un inquiétant secret qui va bouleverser jusqu'à leurs amours, leur amitié, leur perception de tout ce qu'ils ont vécu jusqu'à présent."
"Never Let Me Go est l'adaptation du best-seller Auprès de moi toujours, sixième roman de Kazuo Ishiguro. Ce n'est pas le premier ouvrage de l'auteur porté à l'écran puisque Les Vestiges du jour a été adapté en 1993 par James Ivory avec Anthony Hopkins et Emma Thompson."

Je ne pense pas spoiler le film en disant que les héros (Kathy, Ruth et Tommy) sont en réalité, avec le reste des élèves du pensionnat, des clones humains destinés à faire dons de leurs organes vitaux à leur "copie". D'emblée, on est plongé dans une atmosphère ultra glauque et dépourvue d'espoir, à tel point que les personnages principaux ne cherchent même pas à s'en sortir et subissent la situation. Pour ma part, je qualifierai cette adaptation cinématographique de véritable crève-coeur. Je pleure rarement devant un film, c'est d'ailleurs pas un critère de choix qui fait que j'aime ou non un film, mais là c'était incroyablement poignant et je n'ai pas pu retenir mes larmes. Le scénario est bouleversant, presque plausible et les acteurs embellissent toute la mise en scène avec un jeu épatant! Carey Mulligan, qui interprète Kathy, est LA découverte de l'année. Je l'ai trouvé tellement juste et touchante qu'elle a volé la vedette à Keira Knightley, beaucoup moins naturelle à mon goût . Andrew Garfield, que j'ai découvert dans Social Network m'a lui aussi beaucoup impressionné, notamment dans les 20 dernières minutes du film lorsqu'il hurle à la mort en prenant conscience de son tragique destin. 
J'ai été surprise de lire tant de mauvaises critiques concernant le film après sa sortie, mais puisqu'il s'agit d'une adaptation tirée d'un best seller, il est logique que tout le monde n'y trouve pas son compte. N'étant pas moi-même une grande lectrice (en fait je ne lis quasiment pas), je me dis "tant mieux, au moins j'aurai pas à m'infliger de vilaines comparaisons roman/film et tout ce qui en découle". Sauf que voilà, je brûle d'envie de lire le roman que les adeptes d'Ishiguro appellent "chef d'oeuvre", histoire de me forger ma propre opinion et de revisiter cette histoire déchirante (ouais, je sors les grands mots moi). Mais aurais-je la force de m'infliger ça à nouveau? 



Libellés : , , , , ,


Chick habit







Libellés :


FINAL CUT
lundi 23 avril 2012





Je n'ai jamais été fan de Jude Law, qu'il s'agisse de son jeu de d'acteur ou bien de son charme légendaire.
Enfin si, je l'ai adoré mais par période. La première, j'avais juste 8ans et je découvrais ce chef d'oeuvre de Spielberg mettant en scène des robots capable d'émotions humaines: A.I Intelligence Artificielle . Jude Law y tenait le rôle d'un androïde gigolo complètement allumé et je l'avais trouvé brillant (à noter: j'ai toujours eu un faible pour les personnages futuristes et loufoques. Petite, j'étais amoureuse d'Edward dans Edward aux mains d'argent). Puis, l'année dernière, mon frère (qui m'influence beaucoup côté cinéma) m'a conseillé de regarder Final Cut, un film dans lequel chaque acteur tient son propre rôle. Cette fois, c'est un Jude sarcastique, rebel et pas franchement glamour qu'on découvre (à un milliard de kilomètres de ses personnages lisses et édulcorés dans The Holiday, Closer ou Alfie) et ohmygaaaad quel génis! Quel talent! Quel putain de charme! J'étais littéralement bluffée. Mais voilà, mon cerveau étriqué et mon esprit de contradiction ont vite repris le dessus et le beau Jude est partit aux oubliettes aussi vite qu'il est arrivé. 

Il aura fallut qu'un rêve (des plus tarés qu'ils soient), mettant en scène Jude Law dans la peau d'un amant gentleman irrésistible et d'un chef de commando tortionnaire, me remette la puce à l'oreille. Depuis deux jours, je décortique Wikipédia à la recherche de pièces rares susceptible de vous intéresser. En attendant de dénicher LE film de Jude Law, je vous propose de découvrir Final Cut, soit mon deuxième coup de coeur. 

* * *

Final Cut (1998) est un film réalisé par Dominic Anciano et Ray Burdis.

"Jude (Jude Law) est mort. Ses amis proches se retrouvent chez lui pour une veillée funèbre. Mais Sadie, la compagne du défunt, leur réserve une surprise.
Ils vont être filmés pour conclure la vidéo commencée quelques mois auparavant par Jude. Pour les aider à comprendre pourquoi elle veut terminer ce film, Sadie (Sadie Frost) leur montre ce qui a déjà été tourné, à leur insu, par des caméras cachées un peu partout dans l'appartement.
Leurs réactions sont donc filmées alors qu'ils découvrent l'enregistrement, entrecoupé des commentaires de Jude, de leurs moments les plus intimes, de leurs secrets les mieux gardés.
La diffusion de ces séquences volées pendant des dîners ou des fêtes va d'abord provoquer l'amusement puis la colère. Jusqu'à la révélation finale : la vérité concernant les circonstances exactes de la mort de Jude."

Ce que j'ai adoré dans ce film, outre l'excellent jeu des acteurs, c'est la dimension très "TV réalité" qui nous ancre dans l'histoire. A la manière de Secret Story ou autre grotesque TV show, le spectateur prend parti, il s'identifie aux personnages et fait presque partie intégrante du film. On s’offusque, on rigole, gênés par une scène intime très réaliste (et croyez-mois, c'est pas ça qu'il manque!) et très vite, on devient accro, on cherche à savoir ce qui va se passer et à dénouer l'intrigue du film.
 C'est un film que je déconseille fortement aux amateurs de grand cinéma, friands de films à gros budgets et effets spéciaux. (Toute l'originalité de Final Cut est là, dans le fait qu'on soit tenu en haleine par un film petit budget filmé par des caméras amateurs. Enfin, je m'entends).



Libellés : , , ,


333

Ça y est, je viens d'effacer les 333 articles de mon blog. 
333 articles chargés de souvenirs que je conserve depuis mes 16ans, 333 articles qui me donnent un sacré coup de vieux (symbolique ce nombre, n'est-ce pas?). Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts. Je suis parvenue à m'épuiser moi-même à force d'égocentrisme et de banalités dont tout le monde se fout. J'ai 19ans aujourd'hui et si tenir un blog à mon âge revient à poster des photos de moi et de mes amis, sans partager mes passions ou montrer un minimum qui je suis vraiment et ce qui me plait, alors je ne vois plus l'intérêt. 
L'écriture c'est bien, c'est ce que j'aime le plus au monde, mais pouvoir s'exprimer sur un blog et partager ça avec des centaines voir des milliers d'internautes, c'est encore mieux! C'est ce à quoi j'aspire aujourd'hui. 

Bonne visite



Mes autres sites






Articles Récents

Les retrouvailles Never let me go Chick habit FINAL CUT 333


Archives

` avril 2012



Translate my blog



Copyrighted @Julia.M @http://MonsieurBlonde.blogspot.com